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الثلاثاء، 14 أبريل 2015

Quand Boudjellal ironise sur Saint-André...

Invité par Sud-Ouest à se prononcer sur le nouveau mode de désignation du sélectionneur du XV de France, un appel à candidature lancé vendredi par la FFR auquel il n'accorde aucun crédit, persuadé que le successeur de Philippe Saint-André est déjà désigné, Mourad Boudjellal en a profité pour critiquer la manière de procéder à l'époque des instances fédérales, venues lui "piquer" son manager alors sous contrat. "J'ai eu l'impression qu'on n'était pas dans un état de droit, se souvient le patron du RC Toulon, contraint alors de libérer Saint-André. Vous avez un salarié, si vous le virez, ça vous coûte cher. Mais la Fédé, sous prétexte de l'intérêt général, elle vous dit : «Je le prends». On a lâché parce que la Fédé est puissante et que je ne voulais pas être le Don Quichotte du rugby. Mais j'en garde le souvenir d'une maladresse dans le timing : la saison était commencée, les joueurs avaient été choisis par un entraîneur qui n'allait pas les entraîner." Bientôt quatre ans plus tard, Boudjellal, qui a eu "la chance qu'un entraîneur du calibre de Bernard Laporte soit libre à ce moment-là", a ravalé sa déception, son équipe ayant depuis décroché deux titres de championne d'Europe et le Bouclier de Brennus sous les ordres de l'ancien sélectionneur du XV de France. Loin des difficultés affichées par les Bleus dans le même temps... Ce qui, a posteriori, fait doucement rigoler le patron du RCT, plus ironique que jamais: "Aujourd'hui, je suis content, parce que je sais qu'en lâchant Saint-André, j'ai apporté du bonheur à la France. C'est une consolation."

















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